La première conférence électronique internationale d’entomologie (IECE)

Un évènement virtuel gratuit du 1er au 15 juillet 2021

Cet événement se déroulera entièrement en ligne et permettra la participation de personnes du monde entier, sans aucun frais de déplacement, tout en permettant la diffusion rapide des avancées mondiales dans l’étude des insectes dans l’ensemble de la communauté scientifique. Toutes les sessions se dérouleront en ligne à l’adresse suivante : https://sciforum.net/conference/IECE.

Nous voulons lors de cet événement couvrir les thématiques suivantes :

  • Systématique et morphologie
  • Génétique et génomique
  • Biologie, comportement et physiologie
  • Biodiversité, écologie et évolution
  • Gestion des ravageurs
  • Entomologie forestière et urbaine
  • Entomologie médicale et vétérinaire
  • Apiculture et pollinisateurs

La conférence est entièrement gratuite – tant pour les participants que pour les conférenciers qui peuvent téléverser et présenter leurs derniers travaux sur la plateforme de la conférence.

L’IECE est une conférence virtuelle parrainée par Insects (IF : 2.220, ISSN 2075-4450). La participation est gratuite pour les auteurs et les participants. Les comptes rendus des conférences acceptées seront publiés gratuitement dans les actes de conférence dans la revue.

L’IECE vous offre la possibilité de participer à cette conférence scientifique internationale sans avoir à vous soucier des problèmes ou des frais de déplacement – tout ce dont vous avez besoin est un accès à Internet. Nous vous invitons à « assister » à cette conférence et à présenter vos derniers travaux.

Les résumés (en anglais) doivent être soumis au plus tard le 15 mai 2021 en ligne sur http://www.sciforum.net/login.

Pour les résumés acceptés, le compte-rendu de la conférence (entre 3 et 8 pages) doit être soumis au plus tard le 15 juin 2021. La conférence se tiendra du 1er au 15 juillet 2021.

Lignes directrices pour les soumissions

Pour plus d’informations sur la soumission de résumés, l’évaluation par les pairs, la révision et les actes de conférence, veuillez vous référer à la section « Instructions pour les auteurs ».

Dates importantes

Soumission des résumés : 15/05/2021
Notification de la décision sur les résumés : 25/05/2021
Soumission du compte-rendu de conférence : 15/06/2021
Date de la conférence : 01/07/2021

Nous espérons recevoir vos contributions et vous accueillir à la 1ère Conférence électronique internationale sur l’entomologie (IECE). N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.

Prof. Dr Nickolas G. Kavallieratos

Président de la 1ère Conférence électronique internationale sur l’entomologie

Secrétariat de la conférence

M.Sc. Fancy Zhai
Ms. Barbara Wang
Courriel : iece@mdpi.com

À vos agendas : la Semaine des Noirs en entomologie (#BlackInEnto) aura lieu du 22 au 26 février prochain. Cet événement virtuel en anglais organisé par Maydianne Andrade, Swanne Gordon, Vik Iyengar, Shakara Maggitt, Michelle Samuel-Foo, Jessica Ware et Natasha Young est dédié à célébrer et soutenir les entomologistes noirs.

Les objectifs de la semaine #BlackInEnto sont notamment d’entretenir un esprit de communauté entre entomologistes noirs, incluant la population étudiante et amatrice, de donner la chance aux entomologistes noirs d’inspirer en partageant leur passion pour les insectes (et autres arthropodes terrestres) et de créer des opportunités de financement pour les Noirs étudiant en entomologie.

En plus de contenus quotidiens sur le compte Twitter @BlackInEnto, un programme exceptionnel de tables-rondes et autres événements sociaux sur Zoom vous attend. En voici un aperçu :

 

Mardi 23 février

Assistez à une table-ronde intitulée Noirs en entomologie. Les membres du comité d’organisation  Maydianne Andrade, Michelle Samuel-Foo et Jessica Ware discuteront des défis et accomplissements d’entomologistes noirs ainsi que des façons dont tous et toutes peuvent s’impliquer dans des efforts visant à diversifier l’entomologie et à supporter les Noirs entomologistes.  À regarder ici sur le site de l’institution hôte : la California Academy of Sciences.

Ensuite, des discussions en direct sur Les carrières entomologiques et Comment démarrer en recherche au niveau du baccalauréat pour finir avec une activité sociale destinée aux étudiants et étudiantes au parcours non-traditionnel. Pour voir le programme complet, c’est ici.

 

Mercredi 24 février

Assistez à une table-ronde sur La contribution des Noirs entomologistes aux sciences des insectes en vous inscrivant à la réunion hébergée par la Texas A&M University ici.

 

Jeudi 25 février

Assistez à une table-ronde sur Le colonialisme en entomologie et à une Soirée quiz entomologique. Pour voir le programme complet, c’est ici.

 

Retrouvez programmes, liens pour participer, portraits d’entomologistes noirs et plus encore sur le site web de Black in Ento.

La Société tiendra un vote en ligne afin de sélectionner des candidats pour les postes de directeur sociétal et de conseiller. Les candidats sélectionnés seront ensuite présentés à l’assemblée annuelle des membres à l’automne 2021 pour une élection formelle par les membres. Les nominations pour ces postes doivent être signées par trois membres actifs de la Société et être reçues par le secrétaire de la Société d’entomologie du Canada, Neil Holliday (ESCSecretary@esc-sec.ca), au plus tard le 28 février 2021.

Réunion annuelle conjointe 2021 et réunions de la SEC

Le Conseil exécutif de la SEC a récemment rencontré les membres du comité organisateur local de la réunion afin de discuter des implications de la pandémie de COVID-19. Le Conseil a appris que, bien que le comité organisateur local ait pris des mesures pour limiter les pénalités financières, en l’absence d’une interdiction légale des réunions, la pénalité pour l’annulation du contrat avec l’hôtel de réunion serait d’environ 75 000 dollars. Le Conseil a également appris que l’infrastructure électronique de l’hôtel n’est pas adéquate pour que la réunion soit « hybride », avec des participants en ligne et en personne. Nous sommes cependant optimistes, compte tenu des plans du Canada visant à vacciner la majorité de la population adulte contre la COVID-19 d’ici septembre 2021. La SEC encourage les membres à participer à la réunion annuelle conjointe si possible, mais le Conseil est conscient que certains membres ne pourront pas assister à une réunion en personne parce que leur employeur n’approuvera pas le voyage pour se rendre à la conférence. Bien qu’une décision finale ne soit prise qu’en mai 2021, les informations ci-dessus amènent le Conseil exécutif de la SEC à conclure que le scénario le plus probable pour la réunion annuelle conjointe 2021 est le suivant :

  • Une réunion annuelle conjointe se tiendra en personne du 14 au 17 novembre 2021 à Niagara Falls, Ontario, tel qu’annoncé (voir https://www.entsocont.ca/esceso-2021-rac-franccedilais.html).
  • Le nombre de participants à cette réunion sera probablement inférieur à la normale, mais toute la gamme des activités scientifiques et sociales habituelles dans le cadre d’une réunion annuelle conjointe se déroulera. Il n’y aura pas de possibilité de participation en ligne à ces événements.
  • Les réunions du conseil d’administration et l’assemblée générale des membres n’auront pas lieu lors de la réunion annuelle conjointe. Elles se dérouleront par vidéoconférence en octobre ou novembre 2021, à des dates qui ne sont pas en conflit avec celles de la réunion annuelle conjointe.

Des informations complémentaires seront communiquées aux membres de la SEC par publipostage électronique et par le biais des fils de nouvelles de la SEC dès que possible, et des mises à jour seront publiées dans les numéros de juin et de septembre du Bulletin de la SEC.

Le Comité pour l’équité, la diversité et l’inclusion (ÉDI) élabore des stratégies pour que la SEC devienne une société plus inclusive et accueillante. Le comité travaille actuellement sur ces stratégies:

  1. Reconnaître la diversité au sein de la société.
  2. Créer un dossier sur l’ÉDI pour les conseils d’administration actuels et futurs.
  3. Créer une liste de ressources permettant aux membres de se familiariser avec les enjeux et les concepts d’équité, de diversité et d’inclusion.
  4. Proposer des ateliers pour a) le conseil d’administration et b) les membres, pendant la réunion annuelle conjointe.
  5. Inviter un conférencier sur les questions relatives à l’ÉDI lors de la réunion annuelle conjointe.

Veuillez contacter l’administrateur de l’ÉDI, Sebastian Ibarra (sibarra@gov.pe.ca) ou la présidente du comité, Christine Noronha (christine.noronha@canada.ca), si vous avez des idées d’ateliers, de conférenciers, de programmes, de ressources, d’événements ou autres que vous aimeriez que la SEC mette en œuvre.

La Société tiendra un vote en ligne afin de sélectionner des candidats pour les postes de directeur
sociétal et de conseiller. Les candidats sélectionnés seront ensuite présentés à la réunion annuelle à
Calgary en octobre pour une élection formelle par les membres. Les nominations pour ces postes
doivent être signées par trois membres actifs de la Société et être reçues par le secrétaire de la Société
d’entomologie du Canada, Neil Holliday (Neil.Holliday@umanitoba.ca), au plus tard le 30 février 2020.

Le quatorzième concours annuel de photographie visant à sélectionner des images pour les couvertures de The Canadian Entomologist et du Bulletin de la Société d’entomologie du Canada pour 2019 est en cours. Les images sur la couverture doivent représenter l’étendue entomologique couverte par les publications de la Société. Des photos représentant des insectes ou autres arthropodes forestiers, urbains ou agricoles, des paysages, du travail de terrain ou de laboratoire, des gros plans, ainsi que montrant des activités associées à la physiologie, au comportement, à la taxonomie ou à la lutte intégrée seraient souhaitées. Deux « insectes vedettes » (pour le dos et sous le titre) sont également recherchés. Si elle est sélectionnée, votre photo ornera la couverture des deux publications pour l’année entière. De plus, vos photos gagnantes et une sélection de photos soumises seront montrées sur le site Internet de la SEC.

Règlements du concours :

Les photos d’insectes et autres arthropodes à n’importe quel stade, effectuant n’importe quelle activité et dans n’importe quel habitat sont acceptées. Afin de représenter les sujets de la recherche entomologique, nous encourageons également les photos de parcelles de terrain, expériences de laboratoire, impacts des insectes, activités de recherche, équipement d’échantillonnage, etc. Les photos doivent, cependant, avoir un intérêt entomologique clair.

Les images numériques doivent être soumises sans bordure, en format JPG de haute qualité, avec le plus grand côté (largeur ou hauteur) d’un minimum de 1500 pixels.

Chaque participant peut soumettre jusqu’à cinq photographies. Une légende doit être fournie pour chaque photo soumise : les photos sans légendes ne seront pas acceptées. La légende doit inclure la localisation, l’identification du sujet le plus précisément possible, la description de l’activité si le sujet n’est pas un insecte, et toute information intéressante ou pertinente. Les légendes doivent avoir une longueur maximale de 40 mots.

Les participants doivent être membres en bonne et due forme de la Société d’entomologie du Canada. Les photos doivent avoir été prises par le participant, et le participant doit en posséder les droits d’auteur.

Le participant conserve les droits d’auteur de la photo, mais l’utilisation libre de droits doit être accordée à la SEC afin de l’inclure sur la couverture d’un volume (6 numéros) de The Canadian Entomologist, un volume (4 numéros) du Bulletin, et sur le site Internet de la SEC.

Le comité d’évaluation sera choisi par le président du comité des publications de la SEC et inclura un membre du comité du contenu du site Internet.

Les gagnants du concours de photographie seront annoncés sur le site Internet de la SEC et pourront être annoncés à la réunion annuelle de la SEC ou dans le Bulletin. Il n’y a pas de prix en argent pour les gagnants, mais les photographes seront remerciés dans chaque numéro où les photos seront imprimées.

La date limite de soumission est le 31 août 2018. Les soumissions doivent être faites en pièces jointes d’un courrier électronique. L’objet du message doit débuter par « Soumission pour le concours de photographie de la SEC ». Envoyez vos courriels à : photocontest@esc-sec.ca.

This post is the first in a series featuring ‘cool’ and ‘cruel’ (pest) insects in Canada. If there’s an insect that you’d like to write a post about, please get in touch with us!


by John Acorn

The beautifully camouflaged under surface of a Mourning Cloak butterfly.

How long do butterflies live? For most, the answer is « not very long, » after what may have been many months as an egg, caterpillar, and chrysalis. For the Mourning Cloak (Nymphalis antiopa), however, life as a butterfly can stretch over an entire year. Mourning Cloaks spend the winter in hibernation, under bark for example, and they are often the « first butterfly of spring, » along with their close relatives, the tortoiseshells and commas. Since Mourning Cloaks are widespread in North America and Eurasia, they are probably the most oft-encountered spring butterflies in the north temperate world. After feeding on various trees (elm, willow, and poplar are all acceptable fare) as caterpillars, Mourning Cloak butterflies emerge from their pupae in mid to late summer. They sometimes live as long as twelve months as adults. In springtime, they typically emerge from hibernation before the first flowers are in bloom, and they feed on everything from sap flows to dung to mud, in order to obtain the nutrients necessary for such a long life.

On an older Mourning Cloak, the bright yellow wing edges have faded to pale white, and the maroon of the wings becomes a more generic shade of brown. The wing pattern of Mourning Cloaks has been the inspiration for speculation among entomologists. Most agree that the underside of the wings is camouflaged, looking like a dried leaf, or tree bark. But the upper side has been interpreted as a depiction of a yellow, black, and blue-spotted caterpillar, walking along a brown-maroon surface. Birds might peck at the fake caterpillar, thereby missing the delicate body of the butterfly, and indeed we do find Mourning Cloaks with bird bill marks along the edges of their wings (« cloak and dagger, » one might ask?). On the other hand, Mourning Cloaks are agile fliers, and at least one other insect, the Carolina Locust grasshopper (Dissosteira carolina), appears to mimic the Mourning Cloak, perhaps to convince birds that it is difficult to capture in flight.

A freshly emerged Mourning Cloak with bird bill marks along its wing margin. Wingspan approximately 7 cm.

In any event, the wings of Mourning Cloaks are similar to a traditional style of clothing worn when in mourning, but maroon or purplish mourning dresses with dull yellow trim were a matter of « half mourning » in Victorian England, whereas full mourning clothing was all black. In the UK, this species is known as the Camberwell Beauty, in remembrance of two migrant individuals (yes, this species will sometimes undergo « irruptive » migrations, in years when they are especially common) that made their way from the European mainland to Camberwell, a part of London. In French, the name is Morio, a word that also refers to starlings, birds that share a dark ground colour with yellow accents. As for the scientific name, Nymphalis means « nymph, » and refers to the forest nymphs of Greek mythology, while Antiope was the name of one of the mythical Amazons. You will find, however, that if you Google the word « antiopa, » almost all of the hits will refer to the butterfly, which has now eclipsed its namesake.

Links:

http://www.cbif.gc.ca/eng/species-bank/butterflies-of-canada/mourning-cloak/?id=1370403265696

http://entomology.museums.ualberta.ca/searching_species_details.php?fsn=nymphalis+antiopa&sb=1&r=2&o=1&c=2&s=2652&sn=Nymphalis+antiopa

Photos supplied by John Acorn

This post is the first in a new series featuring interviews with Canadian women working in or studying entomology.


Left: Heather looking through one of their lab’s colony cages, which hold around 200 mosquitoes. Right: Heather blood feeding their lab’s mosquito colony. Since Aedes aegypti are extremely anthropophilic, the colony remains much healthier if fed human blood!

Q: What are you studying or working on right now?

HC: I am currently finishing up my PhD at Simon Fraser University. I use a mixture of molecular biology, bioinformatics and ecology to tease apart virus transmission dynamics in mosquitoes. Specifically, I am attempting to identify, characterize and mimic dengue refractory mechanisms in Aedes aegypti, with the ultimate goal of creating genetically modified mosquitoes to reduce the burden of dengue.

Q: What led you to your specific field of study or work?

Heather solution solving with a good friend, Dr. Ramírez Martínez, from Universidad de Guadalajara.

HC: Growing up, I was curious about medical careers and had (still do!) an extreme interest in and fondness for animals. During that time, I also suffered from an irrational fear of blood (haemophobia), which put a large damper on continuing in a medical field. Sticking with my love for animals, I completed my BSc at the University of Guelph in Zoology and gained indispensable research experience in Dr. Alex Smith’s molecular ecology lab. I took some time off after completing my undergraduate degree and found myself drawn to the field of medical entomology. This led me to my current position at Simon Fraser University under the supervision of Dr. Carl Lowenberger, an entomologist and parasitologist with a keen interest in insect immunity.

Q: When did you first become interested in science and entomology?

HC: As a child I loved collecting insects and keeping them as short-term friends and pets. I loved how interconnected science was with nature and how my curiosity was rewarded and encouraged in science classes. My analytical, detail-oriented mind enjoyed the consistent process by which science was often conducted. Although I knew by the end of high school that I wanted to pursue a career in science, it took me many more years to fully realize my interest and passion for the field of entomology.

Q: What do you enjoy most about your research or work?

HC: I love the multidisciplinary nature of my work, the international collaborations it has spawned, and its larger connectivity to the public.

First meet and greet with the lab mascot, Acorn, Heather’s dapple wiener dog.

Q: What are your interests outside of academic life or work?

HC: I’m a sports enthusiast, both watching (I’m an obsessive Detroit Red Wings fan) and playing (ice hockey, tennis, and soccer). I love being in nature in any form possible – walking, hiking, camping, lounging etc. I also enjoy training my wiener dog, Acorn; listening to rap and hip-hop music; and drinking all the craft beers Vancouver has to offer.

Q: What are your future plans or goals?

HC: I would love to continue arbovirus genomics research in an academic environment and learn more about computer science and bioinformatics. I would also love to build and live in my own portable tiny house.

Q: Do you have any advice for young students that may be interested in science and/or entomology?

HC: Never stop exploring, reading, and asking questions. Join clubs and forums that interest you, and reach out to people who are doing things you think are cool and interesting. Keep an open mind, and take some time to get to know the insects around you.

A rare sighting of a formal mosquito.

 

All photos supplied by Heather Coatsworth.

 

By Dr. Laurel Haavik, US Forest Service

Exotic species that establish, spread, and cause substantial damage are demonized as foreign invaders that charge with menacing force across the landscape. Rightly so; those pests threaten to displace or eliminate native species and alter ecosystem functions. Chestnut blight, emerald ash borer, and hemlock woolly adelgid are all excellent examples. What about invaders that aren’t so destructive? Or, at least don’t seem to be at the moment? At what point do we stop monitoring a seemingly innocuous invasive species, especially one that has proved itself a serious pest elsewhere? To make this decision, it’s helpful to know how much the species has affected its new habitat, and whether this impact already has or is likely to change over time. That is exactly what we set out to do with the European woodwasp, Sirex noctilio, in Ontario.

Nearly a decade after the woodwasp was first found in a trap near the Finger Lakes in New York (and then a year later across Lake Ontario in Sandbanks Provincial Park), it still hadn’t killed pines in noticeable numbers, either in the US or Canada. Native to Europe and Asia, this woodwasp has been introduced to several countries in the Southern Hemisphere, where it has been a serious pest in forests planted with exotic pines. By contrast, in North America, it seems that only the weakest trees, those that are already stressed by something else, are killed by the woodwasp. Would forests with many weakened trees allow populations of the woodwasp to build up enough that they could then kill healthy trees in well-maintained forests? Could we find any evidence that this had already happened or would likely happen in the future?

Our goal was to measure the impact the woodwasp has had in Ontario, and whether that has changed over time, by closely examining the same trees in pine forests every year. First, we had to find sites where the woodwasp could be found, which wasn’t every pine forest, and where landowners would allow us to work. We were not interested in sites that were well-managed, because research had already confirmed that the woodwasp was not present in those forests. We used records of positive woodwasp captures from the Ontario Ministry of Natural Resources trap survey as a guide. We visited 50 potential sites, and eventually selected eight for close scrutiny in our long-term study. These sites were areas where there was likely to be intense competition among trees for resources, with plenty of stressed trees for the woodwasp.

The European woodwasp was probably absent from a well-managed red pine forest (left), but likely to be found in an un-managed scots pine forest (right).

We visited all eight sites every fall from 2012 to 2016, after woodwasps had the opportunity to attack trees. Adult woodwasps mate and lay eggs, attacking trees in the process, in mid-summer. Attack was visible as distinctive resin beads scattered over the trunk. We recorded which trees had been attacked, and later (usually the following year) killed by the woodwasp.

The woodwasp population was considerable at some of our sites, having killed about one-third of the trees within five years. Though at other sites, the population was much smaller, having killed only a small percentage of trees. We’re not exactly sure what caused this variability. It’s possible that the woodwasp arrived at some of our sites years before it arrived at others, and the most vulnerable trees were long dead at the sites it invaded earlier. We have no record of time since woodwasp invasion at any of our sites. It’s also possible that local environmental conditions, which we did not measure, could in some way have affected tree resistance or the woodwasp population.

Most curious, though, was that over the five years many trees attacked by the woodwasp did not die – around 50 to 80%. At least half of these trees were attacked again and again in successive years. We had captured an interesting part of the woodwasp’s ecology, its way of essentially priming trees to become better habitat for its young. When laying eggs, female woodwasps also inject a self-made toxic venom along with a symbiotic fungus into the tree, to help kill it. If the tree is sufficiently resistant to attack, the female may not lay eggs, only the fungus and venom. The fungus and venom then work in concert to weaken (prime) the tree for re-attack – and hopefully successful colonization – in subsequent years.

Female woodwasps sometimes die while laying eggs. Survival of the fittest?

Two-thirds of trees that were attacked by the woodwasp at some point in our study (one or more times) did not die, which shows that most trees selected by the woodwasp as suitable habitat are at the moment resistant to its advances. This also shows, along with the variability in woodwasp impact among sites, that this invader is active in the forest. Should environmental conditions change (say, if a drought occurs), woodwasp populations could quickly rise to outbreak levels, which could kill large numbers of healthy pines. This has happened in other places.

Long-term study of these sites, and hopefully others, is needed so that we can be aware of changes that arise in woodwasp impact. This will allow us to be proactive about what steps to take to manage this invader, should it become a problem. It will also help us better understand and predict what causes exotic species to vacillate on the spectrum between aggressive invader and innocuous resident.

Want to read more? Check out the original article published in The Canadian Entomologist, which is freely available for reading & download until May 14, 2018.

Haavik, L.J., Dodds, K.J. & Allison, J.D. (2018) Sirex noctilio (Hymenoptera: Siricidae) in Ontario (Canada) pine forests: observations over five years. The Canadian Entomologist, 1–14. doi: 10.4039/tce.2018.18