De : La Société Canadienne de Phytopathologie et Agriculture et Agroalimentaire Canada

À : Tous les chercheurs en lutte antiparasitaire au Canada

 OBJET : RAPPORT DE RECHERCHES SUR LA LUTTE DIRIGÉE 2021 – Maladies et insectes – DEMANDE DE RAPPORTS

DIRECTIVES À L’INTENTION DES AUTEURS ET DES RÉVISEURS DE SECTIONS POUR LA PUBLICATION DE RÉSULTATS POUR LA SAISON 2021  


Un des objectifs du Rapport de recherches sur la lutte dirigée (RRLD) est de faciliter l’échange de renseignements sur la lutte antiparasitaire intégrée entre les personnes impliquées dans la recherche et les services-conseils de lutte antiparasitaire intégrée des insectes et maladies d’importance pour l’industrie agroalimentaire canadienne. À cette fin, le RRLD est publié annuellement sous forme d’une compilation de rapports de recherche effectuée par le personnel des gouvernements fédéraux et provinciaux, des universités, de l’industrie et des services-conseils. Ces rapports contribuent au développement de recommandations pour la gestion de programme de lutte antiparasitaire à travers le Canada. Ils traitent de tous les aspects de la lutte antiparasitaire, incluant les réponses des cultivars et des modes de gestion et ils sont disponibles afin d’appuyer les demandes d’homologation de produits antiparasitaires.

Afin d’augmenter la valeur de ce rapport, nous demandons à toute personne ayant conduit des études impliquant la lutte antiparasitaire dans le secteur agricole en 2021 de nous faire part de leurs résultats selon le format décrit dans le guide ci attaché (également disponible en anglais). Quoique des renseignements suffisants doivent être fournis afin de permettre aux lecteurs de comprendre clairement de quelle façon le travail a été fait, le dispositif expérimental ainsi que le raisonnement appuyant l’interprétation des résultats devraient être présentés brièvement. UNE ou DEUX pages devraient suffire afin de couvrir tous les détails pertinents d’une manière précise et informative. Les rapports peuvent être soumis en français ou en anglais. Les auteurs doivent s’assurer d’avoir obtenu la permission des titulaires d’homologation avant de soumettre des données au sujet de leurs produits pour une publication disponible au public.

Puisque La revue canadienne des insectes nuisibles aux cultures n’est plus publiée, le RRLD inclut maintenant la section Enquêtes phytosanitaires et infestations – insectes et acariens, afin de combler le manque de renseignements découlant de l’arrêt de cette publication annuelle. Les résultats des enquêtes phytosanitaires au champ afin de déterminer la présence, l’abondance et la distribution d’espèces nouvelles ou déjà établies peuvent être publiés dans cette section selon le même format que les autres rapports dans le RRLD. Ces rapports devraient inclure la superficie de la culture infectée en hectares ainsi que le lieu, les actions ou produits de répression utilisés afin de minimiser les dommages à la culture, la détermination des pertes de récolte si possible et les résultats suite aux actions de répression.

Les instructions complètes de rédaction et de soumission sont ici.

Les éditions 1995-2020 du RRLD sont disponibles pour consultation et téléchargement à http://phytopath.ca/publication/pmrr/.

Vitrine pour les étudiants des cycles supérieurs 2021 : Appel à candidatures 

Les étudiants des cycles supérieurs sont invités à poser leur candidature pour présenter leur recherche à la Vitrine pour les étudiants des cycles supérieurs qui se tiendra lors de la réunion annuelle conjointe de la Société d’entomologie du Canada et de la Société d’entomologie de l’Ontario (15-18 novembre 2021). L’objectif de cette vitrine est d’offrir aux étudiants des cycles supérieurs près de l’obtention de leur diplôme une occasion privilégiée de présenter un aperçu plus approfondi de leurs travaux de recherche.

Les candidats à la vitrine doivent :

  • avoir soutenu ou prévoir de soutenir leur mémoire ou leur thèse dans une université canadienne dans l’année qui suit ou précède la réunion
  • être le chercheur principal et l’auteur principal du travail présenté
  • être inscrit à la réunion

Les candidats éligibles qui souhaitent être considérés pour la vitrine doivent soumettre une demande complète à students@esc-sec.ca, en suivant les instructions ci-dessous. Les éléments 1 à 3 doivent être soumis dans un seul fichier PDF nommé sous la forme “NomDeFamille_GSSapplication.pdf“.

1) Soumettre un résumé de 250 mots décrivant la présentation proposée et mettant en valeur leur travail,

2) Soumettre un résumé d’une page (interligne simple, 12 points) de leur recherche, y compris la justification et l’importance du projet, la méthodologie et les résultats obtenus à ce jour,

3) Inclure un CV qui comprend une liste des présentations précédentes à des conférences et toute autre expérience de présentation.

4) Faire en sorte que le superviseur principal envoie par courriel une lettre de soutien dans un fichier PDF qui confirme la date prévue ou réelle de l’obtention du diplôme et commente la présentation proposée et les capacités de présentation et de recherche du candidat. Veuillez demander à votre directeur de recherche de nommer la lettre de soutien selon le format “NomDeFamille_GSSLetterOfSupport.pdf”, où NomDeFamille est le nom de famille du candidat.

En plus des documents mentionnés ci-dessus, les candidats sont invités à – mais en aucun cas obligés de – soumettre des informations supplémentaires sur les facteurs qui ont pu influencer leur candidature (par exemple, les facteurs qui ont pu limiter l’accès aux possibilités de publication ou de présentation). Veuillez noter que les informations supplémentaires seront considérées comme confidentielles et ne seront consultées que par les membres du comité de sélection de la vitrine pour étudiants des cycles supérieurs.

La date limite de candidature pour la vitrine est le même jour que la date limite pour les communications à la réunion annuelle. Pour 2021, tous les documents de candidature doivent être soumis avant le 13 septembre 2021. Nous sélectionnerons jusqu’à quatre (4) récipiendaires. Tous les candidats seront informés de l’état de leur demande. Les candidats non retenus pour la vitrine verront leur présentation automatiquement déplacée vers une session orale du Prix du Président.

  • Les différences entre la vitrine et le concours du Prix du Président (PP) sont les suivantes :
  • La vitrine se déroulera dans un créneau horaire qui lui est propre; il n’y aura pas d’exposés en concurrence!
  • Les présentateurs de la vitrine disposent de plus de temps pour parler de leurs recherches (28 minutes au total, 25 pour la présentation et 3 pour les questions).
  • Les résumés des présentations de la vitrine seront publiés dans le Bulletin de la SEC, une publication libre d’accès reçue par tous les membres de la SEC.
  • Le processus de sélection pour la vitrine est compétitif (seuls les étudiants sélectionnés présentent leur exposé), contrairement au PP où tous les étudiants inscrits présentent leur exposé, mais où un seul par catégorie reçoit un prix.
  • Tous les présentateurs de la vitrine reçoivent des honoraires de 200 $.

Nous encourageons et accueillons les candidatures de toutes les personnes admissibles, en particulier celles qui s’identifient à des groupes sous-représentés dans les STIM et l’entomologie. La Société d’entomologie du Canada valorise la diversité sous toutes ses formes et cherche à représenter l’étendue de la recherche entomologique canadienne et les identités des chercheurs à travers sa vitrine pour les étudiants des cycles supérieurs. Superviseurs, veuillez encourager vos étudiants à poser leur candidature et aidez-nous à faire passer le mot! Toutes les questions peuvent être envoyées à students@esc-sec.ca.

 

Matt Muzzatti et Rowan French
Co-présidents du comité des affaires étudiantes et des jeunes professionnels de la SEC

La première conférence électronique internationale d’entomologie (IECE)

Un évènement virtuel gratuit du 1er au 15 juillet 2021

Cet événement se déroulera entièrement en ligne et permettra la participation de personnes du monde entier, sans aucun frais de déplacement, tout en permettant la diffusion rapide des avancées mondiales dans l’étude des insectes dans l’ensemble de la communauté scientifique. Toutes les sessions se dérouleront en ligne à l’adresse suivante : https://sciforum.net/conference/IECE.

Nous voulons lors de cet événement couvrir les thématiques suivantes :

  • Systématique et morphologie
  • Génétique et génomique
  • Biologie, comportement et physiologie
  • Biodiversité, écologie et évolution
  • Gestion des ravageurs
  • Entomologie forestière et urbaine
  • Entomologie médicale et vétérinaire
  • Apiculture et pollinisateurs

La conférence est entièrement gratuite – tant pour les participants que pour les conférenciers qui peuvent téléverser et présenter leurs derniers travaux sur la plateforme de la conférence.

L’IECE est une conférence virtuelle parrainée par Insects (IF : 2.220, ISSN 2075-4450). La participation est gratuite pour les auteurs et les participants. Les comptes rendus des conférences acceptées seront publiés gratuitement dans les actes de conférence dans la revue.

L’IECE vous offre la possibilité de participer à cette conférence scientifique internationale sans avoir à vous soucier des problèmes ou des frais de déplacement – tout ce dont vous avez besoin est un accès à Internet. Nous vous invitons à « assister » à cette conférence et à présenter vos derniers travaux.

Les résumés (en anglais) doivent être soumis au plus tard le 15 mai 2021 en ligne sur http://www.sciforum.net/login.

Pour les résumés acceptés, le compte-rendu de la conférence (entre 3 et 8 pages) doit être soumis au plus tard le 15 juin 2021. La conférence se tiendra du 1er au 15 juillet 2021.

Lignes directrices pour les soumissions

Pour plus d’informations sur la soumission de résumés, l’évaluation par les pairs, la révision et les actes de conférence, veuillez vous référer à la section « Instructions pour les auteurs ».

Dates importantes

Soumission des résumés : 15/05/2021
Notification de la décision sur les résumés : 25/05/2021
Soumission du compte-rendu de conférence : 15/06/2021
Date de la conférence : 01/07/2021

Nous espérons recevoir vos contributions et vous accueillir à la 1ère Conférence électronique internationale sur l’entomologie (IECE). N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.

Prof. Dr Nickolas G. Kavallieratos

Président de la 1ère Conférence électronique internationale sur l’entomologie

Secrétariat de la conférence

M.Sc. Fancy Zhai
Ms. Barbara Wang
Courriel : iece@mdpi.com

À vos agendas : la Semaine des Noirs en entomologie (#BlackInEnto) aura lieu du 22 au 26 février prochain. Cet événement virtuel en anglais organisé par Maydianne Andrade, Swanne Gordon, Vik Iyengar, Shakara Maggitt, Michelle Samuel-Foo, Jessica Ware et Natasha Young est dédié à célébrer et soutenir les entomologistes noirs.

Les objectifs de la semaine #BlackInEnto sont notamment d’entretenir un esprit de communauté entre entomologistes noirs, incluant la population étudiante et amatrice, de donner la chance aux entomologistes noirs d’inspirer en partageant leur passion pour les insectes (et autres arthropodes terrestres) et de créer des opportunités de financement pour les Noirs étudiant en entomologie.

En plus de contenus quotidiens sur le compte Twitter @BlackInEnto, un programme exceptionnel de tables-rondes et autres événements sociaux sur Zoom vous attend. En voici un aperçu :

 

Mardi 23 février

Assistez à une table-ronde intitulée Noirs en entomologie. Les membres du comité d’organisation  Maydianne Andrade, Michelle Samuel-Foo et Jessica Ware discuteront des défis et accomplissements d’entomologistes noirs ainsi que des façons dont tous et toutes peuvent s’impliquer dans des efforts visant à diversifier l’entomologie et à supporter les Noirs entomologistes.  À regarder ici sur le site de l’institution hôte : la California Academy of Sciences.

Ensuite, des discussions en direct sur Les carrières entomologiques et Comment démarrer en recherche au niveau du baccalauréat pour finir avec une activité sociale destinée aux étudiants et étudiantes au parcours non-traditionnel. Pour voir le programme complet, c’est ici.

 

Mercredi 24 février

Assistez à une table-ronde sur La contribution des Noirs entomologistes aux sciences des insectes en vous inscrivant à la réunion hébergée par la Texas A&M University ici.

 

Jeudi 25 février

Assistez à une table-ronde sur Le colonialisme en entomologie et à une Soirée quiz entomologique. Pour voir le programme complet, c’est ici.

 

Retrouvez programmes, liens pour participer, portraits d’entomologistes noirs et plus encore sur le site web de Black in Ento.

Aziz Sancar delivering his Nobel Lecture for his prize in Chemistry 2015. He said yes.

My early morning wakeup on Wednesday, October 7, 2015 began as usual with a, though admittedly not healthy, quick Twitter check. My internet-induced squint widened when I saw that Aziz Sancar was trending. Dr. Sancar had just been named co-winner of the Nobel prize in chemistry for his work on DNA repair mechanisms. Not at all surprised by the recognition of his career achievements, I was, however, flabbergasted because I actually know Aziz Sancar and in no small way, my career is what it is because of his generosity and kindness.

Twenty years ago, I was an MSc candidate studying the physiological ecology of amphibians at Trent University. At the time I was working with Michael Berrill on replicating and testing the findings of a 1994 PNAS paper by Andrew Blaustein and company. This was important work on declining amphibian populations in the Cascade Mountains. They found that these declining populations were characterised by low levels of a DNA repair enzyme called photolyase. This finding was intriguing because photolyase catalyses the repair of the principal form of damage to DNA from ultraviolet-b radiation. Because emerging ozone holes would result in natural populations experiencing an increased amount of UVB radiation, low levels of photolyase might be a “magic bullet” that explained which populations would be in decline in otherwise “pristine” areas.

Intriguing, but I was actually not ready to test it. With a potent combination of naïve enthusiasm, I figured I could simply contact the authors of the paper and ask them to teach me the methods that I needed to know to further their work. I tried email but could not find an address on the department website. So I phoned the Department of Biochemistry at the University of North Carolina at Chapel Hill. They explained that Dr. Sancar did not want or have an email address. I asked that the call be connected to his office. When he picked up the phone, I leapt immediately into my explanation that I was an MSc student from Trent University in Peterborough, Canada, and that I was hoping to visit his lab to learn methods of photolyase extraction that I would apply to my system. To my now weathered academic amazement, but, at the time, only to my joy, immediately and without hesitation, he said yes. If I could get myself to Chapel Hill, he would teach me what I needed to know.

Alex Smith with hair studying amphibian photolysase induction and concentration in the late 20th century.

Alex Smith with hair studying amphibian photolysase induction and concentration in the late 20th century.

So on my spring break of 1997, I rented a car (two cars actually – one died, another story) and drove from snowy Peterpatch to the flowering springtime of Chapel Hill, North Carolina to spend a week in Dr. Sancar’s lab. “Lab” didn’t quite cover it. Dr.’s Sancar (he and his wife, Dr. Gendolyn Sancar) had a floor of the building at UNC. Dr. Sancar met me on that Monday morning and arranged for a postdoc and a PhD student to help me all week and ensure that I could extract and purify the enzyme. He even arranged for another lab to give me some African clawed frog eggs to practice on! He met with me every day to see how I was progressing and answer any questions. I remember him encouraging me to take in a UNC NCAA women’s basketball game while in Chapel Hill (Tar Heels!), and I was very impressed that this academic superman was often watching soccer in his office when I arrived (the knockout phase of the UEFA Champions League, I think). A man of many interests! I left at the end of the week and proceeded to apply these methods successfully in my MSc. Three papers (Smith 2000, Smith et al 2000, and Smith et al 2002), eventually came from this project and one of the principal findings was that this enzymatic system could be induced in individuals from natural populations (previously not considered – and something that dramatically affects ones’ estimation of a populations’ photolyase level).

In my paper I was very critical of previous research – and not surprisingly, the manuscript received quite harsh and negative reviews. I had never written a response to reviewer comments before, and I did not craft them elegantly or with appreciation. Dr. Sancar was the editor at the journal handling the submission. He phoned me to suggest how I might better word my response. Connecting the phone call alone was no easy feat considering I was living in my car at the time, couch-surfing amongst friends on the west coast of North America – I’m still not sure how he managed to find me. But the advice was priceless and likely not something I would have come to on my own (let’s say it was something along the lines of…“I can hear that you’re angry by these comments, and they are not elegant – but you can’t say what you’ve said. What you mean is this……..so try expressing it like this….”). I was so appreciative, and now 20 years later I’m not sure I expressed my gratitude sufficiently.

And so, fast forward 20 years when I wake to read that the world has recognised Aziz Sancar for his pioneering work in the broad field of DNA repair. It made me think about the often unappreciated or unintended effects that saying yes can have on those around you.

At the end of his Nobel Lecture in Sweden in December 2015, Dr. Sancar showed a slide acknowledging his lab and colleagues. In part, these people and their output are the metrics that the Nobel committee evaluated in awarding him the prize. It was an impressive, but I knew not an exhaustive, list, for Dr. Sancar’s direct effect on my career – and indirectly then on all the students I have worked with in the subsequent years – was invisible to the Nobel committee (and perhaps not even remembered by Dr. Sancar). But these effects are significant and they came from a busy scientist saying yes when confronted with a naïve but enthusiastic student. There were many reasons for him to not take my call, not encourage me to come to North Carolina, not host me while I was there nor mentor me through the review process later on. But he did. He did say yes and it had an immeasurable effect.

I now work with insects in the neotropics and Canada on questions of biodiversity. I don’t work with photolyase and I don’t work as a physiological ecologist. However, by saying yes to me 20 years ago, Dr. Sancar’s act of generosity enabled me to follow this path. In the over-scheduled and busy lifestyle that we lead, it is important to consider this ripple that saying yes can have. There are many intended and measurable outcomes of supervision and mentoring – however there are many, perhaps more, unintended and important effects that kindness can have. As Anne Galloway said on Twitter, “We’re all smart – distinguish yourself by being kind”. The Nobel committee judged Dr. Sancar’s academic output worthy of its highest award last year. They were likely unaware of the affect that he has had in other scientific disciplines through his generosity and kindness.

 

I don’t think I said it clearly enough before. Thank you Dr. Sancar.

 

Dr. Alex Smith
Department of Integrative Biology,
University of Guelph

Yes, the International Congress of Entomology, which included the 2016 Entomological Society of Canada meeting contained within it, has just drawn to a close, but it’s never too early to start planning and preparing for the next ESC Annual Meeting!

So, in 2017, please accept the invitation of the Entomological Society of Manitoba to join entomologists from across the country in Winnipeg October 22-25 to share their, and your, entomological research and curiosity!

Official 2017 ESC-ESM Joint Annual Meeting Website

screen-shot-2016-10-03-at-10-35-21-pm screen-shot-2016-10-03-at-10-35-35-pm

Seeking Two Postdoctoral Fellows in Tree Responses to Insect Herbivores and Drought

Area of Research: Chemical Ecology & Ecophysiology

Location: Department of Renewable Resources, University of Alberta, Edmonton (Alberta, Canada)

Description of positions: The interdisciplinary project goal is to characterize the contributions that metabolomics and genomics-assisted tree breeding can play in comprehensive forest planning. Postdoctoral fellows (PDFs) sought for this project to assess the activities of tree defense and ecophysiological responses to insect herbivory and drought. The PDFs will characterize the secondary compounds, anatomy, and ecophysiology of two conifer species (lodgepole pine and white spruce) in response to insect herbivory and drought treatments in both greenhouse trials and associated progeny field trials in Alberta. The PDFs will be responsible for conducting and coordinating both lab and field investigations that include anatomical and chemical characterization of tree defenses, assessment of 13C, gas exchange, and chlorophyll fluorescence plant drought response, implementation of greenhouse and field experiments, data management, statistical analyses, writing reports and peer-reviewed journal manuscripts, and interact with industrial and government partners. The PDFs will also assist with supervision of full and part-time research assistants and undergraduate students. Even though each PDF will have his/her own research projects, it is expected that they work and collaborate together.

Salary: $50,000+ benefits per year, commensurate with experience.

Required qualifications: PhD in a relevant field is required. The ideal candidate should have background and experience in chemical ecology, ecophysiology, entomology, forest ecology, with strong analytical chemistry of plant secondary compounds (primarily terpenes and phenolics) using GC-MS and LC-MS, and writing skills. Suitable applicants with a primary background in one or more areas, plus interest in other research areas, are encouraged to apply.

Application instructions: All individuals interested in these positions must submit: (1) an updated CV; and (2) a cover letter explaining their qualities, including a list of 3 references along with their contact information (a maximum of 2 pages). Applications should be sent by email to Nadir Erbilgin (erbilgin@aulberta.ca) and Barb Thomas (bthomas@ualberta.ca) by the closing date. Please list “PDF application in Tree Responses to Insect Herbivores and Drought” in the subject heading.

Closing date: November 30, 2016.

Supervisors: Nadir Erbilgin (https://sites.ualberta.ca/~erbilgin/) and Barb Thomas (http://www.rr.ualberta.ca/StaffProfiles/AcademicStaff/Thomas.aspx)

Expected start date: January 2017 (with some flexibility)

Terms: 1-4 years (1st year initial appointment, with additional years subject to satisfactory performance).

 MSc – Role of dung-breeding insects in pasture ecosystems

Applications are invited for an MSc position to begin January or May of 2017.  Research will examine the role of dung-breeding insects in pasture ecosystems in southern Alberta.  This is a collaborative project between Agriculture & Agri-Food Canada (AAFC) and the University of Lethbridge (U. of L.), both based in Lethbridge, Alberta.

The project will include insect surveys using dung-baited pitfall traps from May through September on native pastures in southern Alberta, Canada. The role of dung insect activity will be assessed for effects on dung degradation, soil nutrients and micro-fauna, and greenhouse gas emissions.  Dung beetles will be examined as potential vectors of parasites affecting livestock.

The ideal applicant will have recently completed an undergraduate degree in biology or related program with courses in entomology and ecology.  They will be enthusiastic, innovative, and have excellent communication skills (written, oral) in English.  They must be able to work independently and as part of a team.  They must have a valid driver’s license and meet the scholastic qualifications required for acceptance into Graduate Studies at the U. of L.

The successful applicant will be jointly supervised by Drs. Kevin Floate (AAFC) and Cam Goater (U. of L.).  Under the supervision of Dr. Floate, the student will be based at the Lethbridge Research and Development Centre (AAFC), where they will perform the main body of their research.  The Floate lab studies diverse aspects of insect community ecology with particular emphasis on prairie ecosystems (https://sites.google.com/site/dungins/homepage). Under the supervision of Dr. Goater, the student will be enrolled in an MSc program in the Department of Biological Sciences at the University of Lethbridge.  Research in the dynamic Goater lab focuses on the ecology and evolution of host/parasite interactions, and on prairie biodiversity and conservation (http://scholar.ulethbridge.ca/cpg/home).

Informal communication with Dr. Floate prior to application is encouraged.  To apply, please send a cover letter detailing your fit to the position, a CV, a copy of your most recent transcripts, and the names and contact details of three referees to Dr. Kevin Floate (Kevin.Floate@agr.gc.ca).  The deadline for application is November 1, 2016.

(version française)

As part of a continuing series of Canadian Entomology Research Roundups, here’s what some Canadian entomology grad students have been up to lately:

From the authors:

Finn Hamilton (University of Victoria)

It is now well known that the majority of insects host symbiotic bacteria that have profound consequences for host biology. In some cases, these symbioses can protect hosts against virulent parasites and pathogens, although in most cases it remains unclear how symbionts achieve this defense. In this paper, we show that a strain of the bacterium Spiroplasma that protects its Drosophila host against a virulent nematode parasite encodes a protein toxin. This toxin appears to attack the nematode host during Spiroplasma-mediated defense, representing one of the clearest demonstrations to date of mechanisms underpinning insect defensive symbiosis. Article link

Drosophila

This is a Drosophila falleni fly infected by the nematode, Howardula aoronymphium, which Spiroplasma protects against. Photo credit: Finn Hamilton.

Lucas Roscoe (University of Toronto)

The Emerald Ash Borer (Agrilus planipennis Fairmaire, EAB) is a buprestid pest of ash trees in North America. As part of the development of long-term management plans for EAB, several projects detailing the biology and ecology of poorly-known, yet indigenous parasitoids associated with EAB were initiated. One project concerned the mating sequences of the chalcidid parasitoid, Phasgonophora sulcata Westwood. Many insects undertake repeatable actions prior to mating. These are commonly mediated by pheromones. The results of this research were the description of the mating sequence of P. sulcata, and evidence of female-produced pheromones that initiate these actions. Article link

sulcata

Phasgonophora sulcata, an important parasitoid of the emerald ash borer. Photo credit: Lucas Roscoe.

Marla Schwarzfeld (University of Alberta)

The parasitic wasp genus Ophion (Hymenoptera: Ichneumonidae) is almost entirely unknown in the Nearctic region, with the vast majority of species undescribed. In this study, we published the first molecular phylogeny of the genus, based on COI, ITS2, and 28S gene regions. While focusing on Nearctic specimens, we also included representatives of most known species from the western Palearctic region and several sequences from other geographical regions. We delimited 13 species groups, most recognized for the first time in this study. This phylogeny will provide an essential framework that will hopefully inspire taxonomists to divide and conquer (and describe!) new species in this morphologically challenging genus. Article link

Ophion

A parasitoid wasp in the genus Ophion. Photo credit: Andrea Jackson

Seung-Il Lee (University of Alberta)

Seung-Il Lee and his colleagues (University of Alberta) found that large retention patches (> 3.33 ha) minimize negative edge effects on saproxylic beetle assemblages in boreal white spruce stands. Article link    Blog post

beetle

A saproxylic beetle, Peltis fraterna. Photo credit: Seung-Il Lee.

Paul Abram (Université de Montréal)

The relationship between insect body size and life history traits (e.g. longevity, fecundity) has been extensively studied, but the additional effect of body size on behavioural traits is less well known. Using the egg parasitoid Telenomus podisi Ashmead (Hymenoptera: Platygastridae) and three of its stink bug host species as a model system, we showed that body size differences were associated with a change in a suite of not only life history parameters (longevity, egg load, egg size), but also several behavioural traits (walking speed, oviposition rate, host marking speed). Our results highlight how the entire phenotype (behaviour and life history) has to be considered when assessing associations between body size and fitness. Article link

Telenomus

The parasitoid Telenomus podisi parasitizing eggs of the stink bug Podisus maculiventris. Photo credit: Leslie Abram.

Delyle Polet (University of Alberta)

Insect wings often have directional roughness elements- like hairs and scales- that shed water droplets along the grain, but why are these elements not always pointing in the same direction? We proposed that three strategies are at play. Droplets should be (1) shed away from the body, (2) shed as quickly as possible and (3) forced out of “valleys” formed between wing veins. A mathematical model combining these three strategies fits the orientation of hairs on a March fly wing (Penthetria heteroptera) quite well, and could readily be applied to other species or bioinspired materials. Article link

Winghairs

Hairs on a March fly (Penthetria heteroptera) wing. Photo credit: Delyle Polet.

In-brief research summaries

Taxonomy, Systematics, and Morphology

Thomas Onuferko from the Packer Lab at York University and colleagues carried out an extensive survey of bee species in Niagara Region, Ontario. Onuferko et al. collected over 50 000 bees and discovered 30 species previously not recorded in the area. Article link

Christine Barrie and colleague report the Chloropidae flies associated with common reed (Phragmites) in Canada. Article link

 Behaviour and Ecology 

Blake Anderson (McMaster University) and colleagues investigates the decoupling hypothesis of social behaviour and activity in larval and adult fruit flies. Article link

Susan Anthony from the Sinclair Lab at Western University, along with Chris Buddle (McGill University), determined the Beringian pseudoscorpion can tolerate of both cold temperatures and immersion. Article link

A study by Fanny Maure (Université de Montréal) shows that the nutritional status of a host, the spotted lady beetle (Coleomegilla maculata), influences host fate and parasitoid fitness. Article link

Is connectivity the key? From the Buddle and Bennett Labs at McGill University and the James Lab at (Université de Montréal), Dorothy Maguire (McGill University) and colleagues use landscape connectivity and insect herbivory to propose a framework that examines that tradeoffs associated with ecosystem services. Article link

 Alvaro Fuentealba (Université Laval) and colleague discovered that different host tree species show varying natural resistance to spruce budworm. Article link

Insect and Pest Management

Rachel Rix (Dalhousie University) et al. observed that mild insecticide stress can increase reproduction and help aphids better cope with subsequent stress. Article link

Lindsey Goudis (University of Guelph) and others found that the best way to control western bean cutworm is to apply lambda-cyhalothrin and chlorantraniliprole 4 to 18 day after 50 % egg hatch. Article link

Matthew Nunn (Acadia University) and colleague document the diversity and densities of important pest species of wild blueberries in Nova Scotia. Article link

Physiology and Genetics

Does heterozygosity improve symmetry in the Chilean bee, Xeromelissa rozeni? Margarita Miklasevskaja (York University) and colleague tested this hypothesis in their recent paper. Article link

Xeromelissa

A Chilean male Xeromelissa rozeni. Photo credit: Margarita Miklasevskaja.

Recent University of Alberta graduate Jasmine Janes and others explored the mating systems and fine-scale spatial genetic structure for effective management of mountain pine beetle. Article link

Also from the Sperling Lab at the University of Alberta, Julian Dupuis and Felix Sperling examined the complex interaction of hybridization and speciation. They characterized potential hybridization in a species group of swallowtail butterflies. Article link

Marina Defferrari (University of Toronto) and colleagues identified new insulin-like peptides in Rhodnius prolixus and that these peptides are involved in the metabolic homeostasis of lipids and carbohydrates. Article link

Techniques

Crystal Ernst (McGill University) and colleague sampled beetles and spiders in different northern habitats. They found that the diversity of beetles and spiders are affected by habitat and trap type. Article link

 


We are continuing to help publicize graduate student publications to the wider entomological community through our Research Roundup. If you published an article recently and would like it featured, e-mail us at entsoccan.students@gmail.com. You can also send us photos and short descriptions of your research, to appear in a later edition of the research roundup.

For regular updates on new Canadian entomological research, you can join the ESC Students Facebook page or follow us on Twitter @esc_students.

(English version here)

Cet article fait partie d’une série continue de rassemblement de la recherche entomologique canadienne (Canadian Entomology Research Roundups). Voici ce que les étudiants de cycle supérieur canadiens ont fait récemment:

De la part des auteurs:

Finn Hamilton (University of Victoria)

C’est bien connu que la majorité des insectes sont hôtes à des bactéries symbiotiques qui ont de profondes conséquences sur la biologie de l’hôte. Dans certains cas, ces symbioses peuvent protéger l’hôte contre de virulents parasites et pathogens, même si dans la plupart des cas planent encore un mystère sur la façon dont les symbionts réussissent à atteindre cette défense. Dans cet article, nous avons démontré qu’une souche de la bactérie Spiroplasma qui protège son hôte drosophile contre un nématode parasitaire virulent encode une toxine sous forme de protéine. Cette toxine semble attaquer l’hôte du nématode durant une défense induite par Spiroplasma. Ceci représente, à ce jour, une des démonstrations les plus claires des mécanismes sous-jacents de la symbiose promouvant la défense des insectes. Lien vers l’article

Drosophila

Voici une mouche Drosophila falleni infecté par le nematode, Howardula aoronymphium, dont Spiroplasma  la protège. Crédit phot: Finn Hamilton.

Lucas Roscoe (University of Toronto)

L’agrile du frêne (Agrilus planipennis Fairmaire) est un buprestide ravageur s’attaquant aux frênes d’Amérique du Nord. Dans l’optique du développement de plans de gestion à long-terme de l’agrile du frêne, plusieurs projets détaillant la biologie et l’écologie de parasitoïdes indigènes peu étudiés auparavant ont été amorcés. Un des projets s’intéresse à la séquence de reproduction d’un parasitoïde, Phasgonophora sulcata Westwood. Plusieurs insectes entreprennent des actions répétées avant la reproduction qui sont souvent induites par des phéromones. Les résultats de cette étude sont la description de la séquence de reproduction de P. sulcata et la preuve que les phéromones produites par les femelles sont à la base de ses actions. Liens vers l’article

sulcata

Phasgonophora sulcata, un parasitoïde important de l’agrile du frêne. Crédit photo: Lucas Roscoe.

Marla Schwarzfeld (University of Alberta)

Les guêpes parasitiques du genre Ophion (Hymenoptera: Ichneumonidae) sont presqu’entièrement inconnu dans la région Néarctique, où la majorité des espèces ne sont pas décrites. Dans cette étude, nous publions la première phylogénie moléculaire de ce genre, basé sur les régions COI, ITS2, and 28S. Bien que nous mettions l’accent sur les spécimens Néarctique, nous avons aussi inclus des représentants des espèces les plus connus de de l’ouest de la région Paléarctique et plusieurs séquences d’autre régions géographiques. Nous avons délimités 13 groupes d’espèces, la plupart étant reconnu pour la première fois dans cette étude. Cette phylogénie nous fournit un cadre essentiel qui pourra, nous espérons, inspirer les taxonomistes à divisier et conquérir (et décrire!) de nouvelles espèces dans ce genre qui présente de grands défis morphologiques. Liens vers l’article

Ophion

A parasitoid wasp in the genus Ophion. Photo credit: Andrea Jackson

Seung-Il Lee (University of Alberta)

Seung-Il Lee et ses collègues (University of Alberta) ont trouvé que de larges territoires de rétention (> 3.33 ha) minimisent “l’effet de bordure” négatif sur les coléoptères saproxyliques dans les peuplements boréals d’épinette blanche. Liens vers l’article  Billet de blogue (EN)

beetle

Un coléoptère saproxylique, Peltis fraterna. Crédit photo: Seung-Il Lee.

Paul Abram (Université de Montréal)

La relation entre la taille des insectes et certains traits distinctifs (tel que la longévité, la fécondité, …) a été largement étudié, mais l’effet additionnel de la taille sur les traits comportementales sont moins bien connus. En utilisant le parasitoïde d’oeuf  Telenomus podisi Ashmead (Hymenoptera: Platygastridae) et trois de ses hôtes punaises comme système modèle, nous avons démontrés que la différence de taille était associé a un changement dans la plusieurs traits distinctifs (longévité, masse d’oeufs, taille des oeufs), mais aussi de certains traits comportementales (vitesse de marche, taux d’oviposition, taux de marquage des oeufs). Nos résultats mettent en relief comment la phénotype complet (comportement et traits distinctifs) doivent être considéré quand nous évaluons l’association entre la taille et la condition physique. Liens vers l’article

Telenomus

Le parasitoïde Telenomus podisi parasitisant les oeufs de la punaise Podisus maculiventris. Crédit photo: Leslie Abram.

Delyle Polet (University of Alberta)

Les ailes de insectes ont souvent des éléments directionnels rugueux – comme des poils et des écailles- qui perdent des gouttes d’eau dans le sens des éléments, mais pourquoi ces éléments ne pointent pas toujours dans la même direction? Nous avons proposé que trois stratégies sont en jeu. Les gouttes pourrait être (1) évacuer loin du corps, (2) être perdues aussi vite que possible et (3) évacuer de “vallées” formés entre les veines des ailes. Un modèle mathématique combinant trois de ces stratégies concorde avec l’orientation des poils sur un taon (Penthetria heteroptera) assez bien et pourrait être appliqué à d’autres espèces ou à des matériaux inspirés par la biologie. Liens vers l’article

Winghairs

Poils sur l’aile d’un taon (Penthetria heteroptera). Crédit photo: Delyle Polet.

Résumés bref de recherche

Taxonomie, Systématique, and Morphologie

Thomas Onuferko du laboratoire Packer à York University et ses collègues ont réalisé un vaste étude sur les espèces d’abeilles dans la région de Niagara, Ontario. Onuferko et al. ont collecté plus de 50 000 abeilles et ont découvert 30 espèces qui n’avait pas été rapporté dans la région. Liens vers l’article

Christine Barrie et ses collègues ont signalé que des mouches de la famille Chloropidae sont associés aux phragmites au Canada. Lien vers l’article

Comportment et écologie

Blake Anderson (McMaster University) et ses collègues ont étudié l’hypothèse du découplage du comportement social et de l’activité dans les mouches larvaires et adultes. Lien vers l’article

Susan Anthony du laboratoire Sinclair à Western University, ainsi que Chris Buddle (McGill University), ont déterminé que le pseudoscorpion de Béringie peut tolérer tant les basses températures et l’immersion. Lien vers l’article

Une étude par Fanny Maure (Université de Montréal) démontre que le status nutritionnel d’un hôte, la coccinelle maculée (Coleomegilla maculata), influence le destin de l’hôte et condition physique du parasitoïde. Lien vers l’article

Est-ce que la connectivité est la clé? Des laboratoires Buddles et Bennet à l’Université McGill et du laboratoire James à l’Université de Montréal, Dorothy Maguire (Université McGill) et ses collègues ont utilisé la connectivité du paysage et les insectes herbivores pour proposer un cadre pour examiner les compromis associés aux services ecosystèmiques. Lien vers l’article

 Alvaro Fuentealba (Université Laval) et ses collègues ont découvert que différentes espèces d’arbres hôtes montrent des variations à la résistance naturelle à la tordeuse du bourgeon de l’épinette. Lien vers l’article

Gestion des insectes ravageurs

Rachel Rix (Dalhousie University) et al. ont observé qu’un stress modéré induit par l’insecticide pour augmenter la reproduction et aider les pucerons a mieux se débrouiller avec le stress subséquent. Lien vers l’article

Lindsey Goudis (University of Guelph) et ses collègues ont découvert que la meilleure façon de contrôler Striacosta albicota (Smith) est d’appliquer de la lamba-cyhalothrine de la chlorantraniprole 4 à 18 jours après l’éclosion de 50% des oeufs. Lien vers l’article

Matthew Nunn (Acadia University) et ses collègues ont documenté la diversité et densité d’importantes espèces ravageuses des bleuets sauvages en Nouvelle-Écosse. Lien vers l’article

Physiologie et génétique

Est-ce que l’heterozygositie améliore la symétrie de Xeromelissa rozeni?  Margarita Miklasevskaja (York University) et ses collègues ont testé cette hypothèse dans leur plus récent article. Lien vers l’article

Xeromelissa

Un male Xeromelissa rozeni. Crédit photo: Margarita Miklasevskaja.

Jasmine Janes, récemment graduée de University of Alberta, et d’autres ont exploré les systèmes de reproduction et de structure génétique à petite échelle pour la gestion efficace du Dendroctone du pin ponderosa. Lien vers l’article

Du laboratoire Sperling à University of Alberta, Julian Dupuis et Felix Sperling ont examiné l’interaction complexe de l’hybridation et de la spéciation. Ils ont caractérisé le potentiel d’hybridation dans un groupe de Papilonidae. Lien vers l’article

Marina Defferrari (University of Toronto) et ses collègues ont identifié un nouveau peptide similair à l’insuline dans Rhodnius prolixus. Ses peptides sont impliqués dans l’homéostasie métaboliques des lipides et carbohydrates. Lien vers l’article

Techniques

Crystal Ernst (McGill University) et ses collègues ont collecté des coléoptères et des araignées dans différents habitats du Nord. Ils ont trouvé que la diversité des coléoptères et des araignées par habitat et type de trappes. Lien vers l’article


Nous continuous à aider à divulguer les publications des étudiants de cycle supérieur à la plus vaste communauté entomologique grâce aux rassemblement de recherche. Si vous avez publié un article récemment et souhaitez le divulguer, envoyez-nous un email à entsoccan.students@gmail.com.  Vous pouvez aussi nous envoyer des photos et une courte description de votre recherche dans le but apparaître dans notre prochain rassemblement de recherche.

Pour des mises à jour régulières sur la nouvelle recherche entomologique canadienne, vous pouvez joindre la page Facebook de ESC Students ou nous suivre sur Twitter @esc_students (EN) ou @esc_students_fr (FR).